samedi 9 mai 2009

Dépucelé comme une prostitué

J'ai vendu mon corps parce qu'une autre n'a pas voulu de moi, je l'ai vendu à des hommes. Au moins il valait quelque chose. Je n'ai pas tout de suite apprécié la pénétration d'un autre, ni même la fellation d'un sexe trentenaire appelé Philippe. Pourtant j'avais tout imaginé en rasant mon pubis et mon anus, en rendant cette part d'innocence à mes parties, si intimes qu'elles n'avaient plus revu une femme depuis mes bains d'enfance. Je m'étais, à 18 ans, promis une femme, le souhait n'avait pas été exhaussé, alors j'avais essayé la tartine de chocolat au sperme puis la crème pour me doigter l'anus avant d'y entrer des bananes, fruit défendu de mes masturbations homosexuelles.


Souhaitez vous  « être au bureau sans y être » ? Oui je le veux !

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